Opus XXXIV Juste un instant
Juste un instant,
Pour ne plus craindre les affres d’un malheur patent,
Mais ouvrir son âme et ses rêves à la tendresse,
Juste un instant,
Devenir une vague amoureuse qui attend,
Avec empressement son prince charmant,
Un trois mâts portant haut ses voiles au vent,
Juste un instant,
Etre un fruit gourmand gorgé de sucs envoûtants,
Qui déchaîne les plus grandes passions,
Et qui fait vibrer tous les corps sans exception,
Juste un instant,
Recevoir dans son sang,
Une goutte de cette éternité d’une infinie douceur,
Pour mieux aimer sans commettre d’erreurs,
Juste un instant,
Etre un artiste lyrique pour ouvrir les voix du temps,
Ou bien être le peintre de La Joconde,
Pour retenir son fabuleux sourire et l’offrir au monde,
Juste un instant,
Ouvrir les bras et se découvrir heureux d’être vivant,
Pour connaître enfin la véritable ivresse,
De s’abandonner totalement,
Au bonheur librement !
Par Louise, Lundi 26 Novembre 2007 à 19:20 GMT+2 dans Poésies (article, RSS)






