Opus XXXVI Désir charnel
Lorsque je devine ton regard coquin,
Je sais d’instinct,
Que tes mains vont sans tarder,
S’attarder,
Et bonheur,
Sur mes seins,
Et sur mes reins,
Que de l’homme réservé,
Tel une brise d’été,
Tu vas te métamorphoser,
En un amoureux osé,
Audacieux,
Curieux,
Explorateur de mes désirs,
Et me procurant des soupirs,
En sachant en doser les notes savamment,
Et délicatement,
M’ouvrir au plaisir,
Ton corps contre mon corps voulant saisir,
Presque retenir,
Ses instants d’amour présents et à venir,
En te glissant en moi,
En maintenant mes émois,
Avec délicatesse,
Alliant douceur et hardiesse,
Flottant contre mes joues,
Tout doux,
Aérien au début de tes caresses,
Puis te faisant gladiateur pour me faire déesse,
Avec malice et puissance,
Tu joues de ton instrument avec aisance,
Pour me faire voguer,
Danser,
M’envelopper d’un voile d’éternité,
Où je me noie dans la volupté,
De ton cœur éjaculant d’amour,
A m’importe qu’elle heure du jour !
Par Louise, Mardi 27 Novembre 2007 à 09:52 GMT+2 dans Poésies (article, RSS)








