Opus XXXVII Triomphe de l'amour
Par la porte entrebâillée de mon cœur,
Tu as su par ton regard et sans compter tes heures,
Venir à la rencontre de cette femme secrète,
Tu savais qu’un jour elle serait prête,
A te suivre main dans la main,
Tu voyais déjà pour elle votre chemin,
Bordé certes d’embuscades,
Mais avec détermination et quelques escapades,
En forêt et dans les champs,
Où tu t’es fait ardent,
Auprès de son âme solitaire,
Tu as su lui plaire,
D'ami, tu es devenu l'amant,
Délicat et charmant,
Puis mari parce que l'amour,
Triomphe toujours,
Par la porte entrebâillée de mon cœur,
Tu as su par ton regard et sans compter tes heures,
Venir à la rencontre de cette femme secrète,
Tu savais qu’un jour elle serait prête !
Par Louise, Mercredi 28 Novembre 2007 à 15:44 GMT+2 dans Poésies (article, RSS)






