Opus XXXVIII Gribouille
En ce dimanche matin,
C’est à toi Gribouille
Que j’ai envie d’adresser mes premiers mots,
Et ce que je veux te dire,
C’est combien ton départ dans cet autre monde,
Cet endroit inconnu me touche profondément,
Bien plus que je ne l’aurai imaginé.
Mes yeux sont remplis de larmes à l’évocation
De ton souvenir,
Je ressens ta présence à mes côtés,
Et pourtant tu étais parfois si loin de moi,
Presque sauvage.
Gribouille,
Tu as accompagné ma sœur durant seize années,
Merci pour tout ce que tu lui as donné,
Je te souhaite d’être aussi heureux
Au ciel des chats que sur terre,
Au revoir mon chéri.
Je t’envoie par ce petit poème
Toute la force de mon amour pour toi,
Tu étais si beau avec ton regard de maître,
Tu avais une grande majesté,
Une grâce instinctive,
Tes pas glissaient sur le sol,
Et tu avais une façon bien à toi de me livrer
Quelques caresses savamment distillées,
Où ton pelage de Roi
Si luisant caressait mes jambes.
Gribouille,
Tu resteras à jamais dans mon cœur,
Repose en paix.
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Sil@s dit | le plus import@nt c'est de g@rder le souvenir de ces gens là |
souffledame dit | Et comme ce poème parle du royaume des chats, une pensée pour Leroy, mon ragdoll si beau, si discret... |






