Opus LXXI Lousia Claudia 7
Avec ses mains il caressa ses cheveux et avec douceur défit son chignon, de longs cheveux tombèrent sur les épaules de la jeune femme, Pierrot découvrit leur douceur.
Avec lenteur, il se mit à l’embrasser, d’abord sur les joues, sur le front, puis le menton, et enfin sur les lèvres. Chacun découvrait la chaleur des baisers.
Louisia Claudia sentit que son mari remuait sur elle, elle sentit comme une protubérance, elle n’osait bouger, elle se laissait faire. Elle avait un peu peur, et, en même temps elle voulait savoir.
Le Pierrot ouvrit le haut de sa chemise laissant voir des poils sur son torse, elle sentait sa peau contre elle. Elle sentit son odeur d'homme, il n’osa pas lui enlever son haut, mais il descendit ses mains vers son intimité, là ou jamais personne n’avait été, même pas elle. Elle comprit d’instinct que le moment était venu, le regard de son époux, sa respiration forte, ses mouvements saccadés.
D’un seul coup elle reçut en elle comme un coup de couteau, une déchirure. Quelque chose d’énorme était en elle, prenant tout son ventre. Elle ne pouvait presque plus respirer. Des larmes coulèrent le long de ses yeux, elle ne savait plus rien du temps, seule la douleur existait.
Le pierrot la tenait bien fort aux poignets, l’embrassant, cherchant maintenant sa langue, qu’elle ne fut pas sa surprise de constater que ses baisers la faisait devenir drôlement chose. Son corps sentait encore la souffrance en elle, et, en même temps, son corps réclamait des baisers, encore des baisers. Puis elle entendit son mari grogner et, il s’écroula sur elle, ne bougeant plus.
Elle eut peur, était-il mort ? Elle ne savait quoi faire, au bout de quelques instants elle prit la décision de le secouer.
« Eh ! Le Pierrot tu vas bien ? »
« Pour sûr que je vais bien, ma Louisia. »
A suivre…
Par Louise, Jeudi 3 Janvier 2008 à 16:05 GMT+2 dans Vie quotidienne (article, RSS)






