Opus LXXXVIII Ma rive !
En ce matin froid
et glacial même,
Ma tendre,
Ma douce,
Je tiens à te dire combien,
Tu me fais chaud au coeur.
Je suis ton amoureuse secrète.
Tu as tant de talents, tant de beauté en toi.Ton lac si majestueux, si élégant que des cygnes,
Te font la grâce de si promener,
Ainsi que des mouettes et des goélands,
Qui s’assignent porteurs de messages,
Venant du ciel.
Tu respires la vie,Ton âme est mon port,
Ma confidente de mes années d'enfance,
Et d'aujourd'hui.
Ici, un village de pêcheurs aux cabanes mystérieuses,
Là, des ruelles envoûtantes qui se font bienveillantes,
Aux doux murmures de mots d'amour,
Ou des paroles de tous les jours.
Riveraines, riverains rassurés entre tes murs,
Certains de faire corps avec tes coins ombragés,
Ou avec tes pelouses prêtes aux songes.
Tes bancs s'offrent pour une lecture ou pour partager,
Un moment avec une vieille dame.
Ton lavoir témoin de la vie de nos femmes savoyardes,
Tes montagnes, ces sentinelles qui se font belles,
Quelque soit leurs âges et les saisons.
Tout cela est en moi, entre mes seins.
Ma rive rustique, authentique, touristique,
Dès mon premier cri,
Tu m'as fait tienne pour toujours !
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franck dit | il ne manque que le bruit des vagues et les cris des mouettes... |
Elise dit | Franck a raison, c'est un véritable voyage que de te lire |
foise dit | doux est ce poéme, il est est tendre comme nos joies d'enfant, il est plein d'amour. |



Merci encore.



