Méditations sur la vie 2
Suite des méditations sur les situations de la vie.
Quand les gens d'une grande ville se sentent seuls, cela ne signifie pas qu'ils manquent de compagnons humains, mais de tendresse humaine.
Puisqu'il n'y a pas de différences fondamentales entre hommes et femmes, il va de soi qu'ils ont les mêmes droits et que toute discrimination est injustifiée.
De plus, les hommes ont autant besoin des femmes que les femmes des hommes.
La famille est la cellule la plus fondamentale de la société.
Si la paix et les valeurs humaines y règnent, non seulement les parents vivront heureux et sans tension, mais aussi leurs enfants, leurs petits-enfants et peut-être les générations suivantes.
Le progrès économique et technologique doit s'accompagner d'un développement des valeurs morales.
Une société où coexistent le développement matériel et le progrès de l'esprit est une société qui peut véritablement être heureuse.
Le seul avantage d'être riche, à mon sens, c'est de pouvoir mieux aider les autres.
Socialement, on joue un rôle plus important, on a davantage d'influence. Si on a de bonnes pensées, on peut faire beaucoup de bien.
L'économie ne doit pas prospérer au détriment des valeurs humaines.
Il faut s'en tenir à des pratiques loyales et ne pas sacrifier sa paix intérieure au profit. Je pense que les idéaux nobles sont les vrais facteurs du progrès.
Je suis convaincu que le progrès ou le déclin de l'humanité repose en bonne partie sur les éducateurs et le enseignants, et que ceux-ci ont donc une lourde responsabilité.
Quoique qu'il arrive, ne vous découragez jamais.
Si vous pensez : "Ce n'est pas possible, je n'ai pas toutes mes facultés, je n'y arriverai jamais", vous échouerez. Comme dit le proverbe tibétain : "On ne sort pas de la misère en perdant courage".
A suivre...
Par Louise, Mercredi 12 Mars 2008 à 17:34 GMT+2 dans Méditations (article, RSS)






