Jeudi 8 Novembre 2007
Opus XVII La vie de Mélanie (début)
Par Louise, Jeudi 8 Novembre 2007 à 18:39 GMT+2 dans Histoire d'une vie
Jeudi 8 Novembre 2007
Par Louise, Jeudi 8 Novembre 2007 à 18:39 GMT+2 dans Histoire d'une vie
Mercredi 7 Novembre 2007
Merci à toutes et à tous, même à ceux qui ne me mettent aucun commentaire, je sais que vous me lisez et c'est déjà beaucoup.
A bientôt.
Amicalement.
Louise.
Par Louise, Mercredi 7 Novembre 2007 à 17:02 GMT+2 dans Je vous informe...
Par Louise, Mercredi 7 Novembre 2007 à 15:40 GMT+2 dans Polar
Par Louise, Mercredi 7 Novembre 2007 à 15:09 GMT+2 dans Polar
« Bonjour madame Darelle, suivez-moi, nous allons dans mon bureau, nous serons mieux pour parler. »
Liliane sentait ses jambes se dérober sous elle, elle avait des acouphènes dans les oreilles, elle était prête à s’évanouir, mais elle devait résister, elle allait enfin savoir. Elle mit plusieurs fois sa main gauche contre le mur pour ne pas tomber. Il y avait de grosses marches d’escaliers à grimper pour arriver enfin dans un bureau de quinze mètres carrés environ, à la couleur lugubre, et, froide. Heureusement, il y avait une fenêtre assez grande, autrement on aurait pu déjà se croire en cellule. Elle prit place sur un fauteuil très élimé, il avait sans aucun doute servi souvent, soit pour des interrogatoires, soit pour des révélations, comme pour elle aujourd’hui.
Par Louise, Mercredi 7 Novembre 2007 à 14:56 GMT+2 dans Polar
Lundi 5 Novembre 2007
Quinze jours plus tard en milieu d’après-midi, le salon était bondé, tous les fauteuils étaient pris, toute l’équipe s’affairait à satisfaire les clientes quand tout à coup, tout s’arrêta net dans le salon, les peignes restèrent suspendus au-dessus des têtes, toutes retenaientt leur souffle. L’information venait de la radio locale, l’assassin présumé du salon de coiffure « Pour Elle » venait d’être arrêté et était placé en garde à vue.
C’était l’abasourdissement, après un instant de grand silence, les langues se déliaient, c’était une vraie ruche en crise. La patronne se mit à pleurer, elle ne savait si ce n'était de soulagement, de peur, ou de joie, de savoir qu’enfin elle pourrait mettre un nom, et, un visage sur celui qui lui avait enlevé son mari et le père de son enfant
Par Louise, Lundi 5 Novembre 2007 à 11:45 GMT+2 dans Polar
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