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Opus XII Meutre au salon de coiffure "Pour Elle"

« Sur son enfance, pas grand-chose, il a été élevé par sa mère jusqu’à ses dix ans et, puis elle est décédée d’alcoolisme, je crois. Son père, il ne se savait pas trop qui c’était. Ce n’est pas facile à dire, je ne l’ai appris que très tard dans notre relation, André avait peur que je ne le vois plus de la même façon, il en souffrait beaucoup, sa mère avait eu de nombreuses aventures, et, après elle s’était prostituée pour boire alors savoir de qui il était le fils, vous voyez, je ne peux pas connaître mon beau-père. »

« Buvez votre café, je vous en prie car ce que je vais vous apprendre risque de vous bouleverser. »

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Opus XI Meurtre au salon de coiffure "Pour Elle".

« Bonjour, puis-je vous voir madame Darelle, j’aurai besoin de vous parler en tête à tête. »

« Sylvie, je pars un moment avec l’inspecteur Legendre, vous vous occupez de tout, vous penserez à madame Vallon qui doit passer pour prendre sa perruque, elle est prête, je l’ai mise derrière la banque, merci, à tout à l’heure. »

« Il s’appelle monsieur Legendre et c’est un inspecteur, il est plutôt pas mal, il a de belles épaules pour se consoler, qu’est-ce que vous en dîtes les filles. »

« Sylvie, T’as de ces idées ! » riait Josy

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Opus X Meurtre au salon de coiffure "Pour Elle"

Il faisait un vent glacial en ce treize décembre, le sol était gelé mêlant neige et feuilles d’automne, la température avoisinait les moins deux. Mais malgré le temps en cet après-midi, il y avait beaucoup de monde présent à l’enterrement. Il y avait la famille tout d’abord. Liliane, la femme d’André, digne, belle, habillée entièrement de noire, chapeau et gants compris, elle n’avait pas pris le petit Théo avec elle. Son père et sa mère aussi étaient là, eux aussi habillés de noir. Il y avait des amis, des clientes, de nombreux commerçants de la ville, le boucher traiteur de la grande rue, le bijoutier de l’angle, l’épicier des halles avec sa femme Claudine, l’opticien et son équipe au complet, et, naturellement tous les propriétaires de salon de coiffure des environs.

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Opus IX Meurtre au salon de coiffure "Pour Elle"

« Bon,  vous pouvez retourner vers vos collègues, dites à Josy de venir me voir, s’il vous plaît. »

« Bonjour Josy, c’est ça, vous vous occupez des colorations, c’est un métier qui vous plaît ? »

« Oui, beaucoup, pourquoi, vous me demandez ça ? »

« Comme ça pour savoir, vous changez les brumes en blondes, enfin, je m’éloigne, je voulais vous demander ce que vous pensez de votre patron et de sa femme. Vous faîtes les couleurs à son épouse régulièrement, vous devez parler toutes les deux. »

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Opus VIII Meurtre au salon de coiffure "Pour Elle"

« Alors remise, je peux continuer à vous interroger ? »

« Oui, ça va mieux. »

« Vous me disiez que la porte était ouverte, donc il n’y a pas eu d’infractions, l’assassin est donc rentré en même temps que sa victime ou bien avait une clef. »

Le policier durant un instant ne posa plus de questions, avec sa main droite, il se caressait le menton d’où pointait une barbe naissante, sans doute n’avait-il pas pris le temps de se raser. Il ne devait pas être appelé pour un homicide tous les matins.

« Qui d’autre que vous a une clef du salon ? »

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Opus VII Meurtre au salon de coiffure "Pour Elle"

« C’est vous qui avez découvert le corps en arrivant ce matin ? »

« Oui, c’est toujours moi qui arrive juste avant les autres employées, je suis leur chef, je me dois d’être là pour les accueillir et pour leur distribuer le travail. »

« Tout à l’heure quand vous êtes arrivée, qu’avez-vous remarqué d’inhabituel ? Décrivez-moi tout ce que vous avez vu et ressenti. »

« En premier lieu ce qui m’attrapée c’est que la porte du salon soit ouverte, André, il la fermait toujours derrière lui. C’était moi qui avais pour consigne de la laisser ouverte, d’ailleurs je suis la seule à posséder le trousseau complet, les autres filles n’ont aucune clef, et puis quand je suis rentrée dans le salon il y a autre chose que j’ai remarqué, il y faisait beaucoup plus froid que les autres matins, comme si le chauffage n’avait pas été relevé.

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